"Lumières vives, grande ville, qui sont allées à la tête de mon bébé" (Chanson de  Jimmy et Mary Reed, 1961)
“Si les gens crèvent et tombent aujourd’hui comme des mouches, au cœur même des pays les plus développés, c’est en premier lieu parce que les gouvernements, partout, ont réduit les budgets destinés à la recherche sur les nouvelles maladies. Ainsi, en mai 2018, Donald Trump a supprimé une unité spéciale du Conseil de Sécurité Nationale, composée d’éminents experts, chargée de lutter contre les pandémies”. (1)
En Grande-Bretagne, la propagande permanente de la bourgeoisie sur la pandémie de Covid-19 a plusieurs thèmes, mais aucun n’est aussi répété et faux que le slogan : “Nous sommes tous ensemble face à la situation”, “Nous sommes tous dans le même bateau”. Le Premier ministre Boris Johnson est même allé jusqu’à remettre en cause une pierre angulaire du thatchérisme en affirmant : “Une chose que la crise du coronavirus a déjà prouvée, je pense, c’est qu’il faut considérer la question sociale”.
De nombreux articles et programmes détaillent l’insuffisante préparation du National Health Service (NHS) face à la pandémie actuelle.
L’assassinat de sang froid de George Floyd par la police a provoqué l’indignation dans toute l’Amérique et dans le monde entier. Tout le monde sait qu'il sagit du dernier d’une longue série de meurtres de policiers dont les principales victimes sont des Noirs et des immigrés. Non seulement aux États-Unis, mais aussi au Royaume-Uni, en France et dans d’autres États “démocratiques”. Aux États-Unis, en mars, la police a abattu Breonna Taylor dans sa propre maison. En France, Adama Traoré a été asphyxié lors de son interpellation en 2016. En Grande-Bretagne, en 2017, Darren Cumberbatch a été...

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