Il y a 70 ans, le 1er octobre 1949, Mao Zedong proclamait la fondation de la République populaire de Chine (RPC) sur la place Tian’anmen à Pékin. Un anniversaire que n’a pas manqué de célébrer l’Etat chinois piloté encore aujourd’hui par le Parti Communiste. Une nouvelle occasion pour la bourgeoisie d’entretenir l’amalgame entre stalinisme et communisme puisque, d’après l’histoire officielle, « l’Etat populaire » serait le fruit d’une « révolution populaire » qui trouverait dans le maoïsme la théorie marxiste adaptée à la Chine.
Après un demi-siècle de contre-révolution qui permis notamment à la bourgeoisie de plonger une seconde fois l’humanité dans les atrocités de la Guerre mondiale, le prolétariat relevait enfin la tête face aux premières expressions d’une nouvelle crise économique ouverte. C’était Mai 68 en France et ces millions d’ouvriers en grève qui retrouvaient le chemin de la lutte de classe, non pas sous l’égide des syndicats ou du parti stalinien (le PCF), mais spontanément. Cette lutte ne s’arrêta cependant pas aux frontières de la France.
De tous les bords de l’échiquier politique, nous sommes exhortés à protéger la démocratie. Les politiciens de “l’alliance rebelle” opposés au no-deal ont dénoncé le “coup d’État” de Boris Johnson contre le parlement, en organisant des meetings et des manifestations pour protester contre les cinq semaines de suspension du parlement (qui se termineront peu avant le 31 octobre), unissant ainsi leurs forces pour contraindre Boris Johnson à respecter les sacro-saintes procédures et traditions parlementaires.
Le suicide de l’enseignante Christine Renon le 21 septembre au sein même de son établissement de Pantin en région parisienne rappelle une nouvelle fois la réalité de la souffrance au travail, la férocité de l’exploitation capitaliste de plus en plus insupportable pour les exploités à un point tel que certains préfèrent se donner la mort plutôt que de continuer à endurer des conditions aussi insoutenables.
Que des bureaucrates d’État assurent la gestion du capitalisme à la place de patrons privés, qu’on repeigne en “vert” la façade décrépite de ce système en décadence, rien ne l’empêchera de plonger l’humanité dans la barbarie.
Il y a 80 ans, le capitalisme plongeait l’humanité dans la plus grande boucherie de son histoire : les morts par dizaines de millions (sans compter ceux liés aux privations et aux maladies consécutives au conflit), les bombardements massifs, les rafles, les famines, les déportations, les expériences ignobles de savants fous, l’explosion des bombes atomiques, l’horreur des camps d’extermination… le bilan de ce conflit a de quoi faire frémir.
La révolution communiste ne peut être victorieuse que si le prolétariat se dote d'un parti politique d'avant-garde à la hauteur de ses responsabilités, comme l'a fait le parti bolchevique lors de la première tentative révolutionnaire en 1917. L'histoire a montré combien il est difficile de construire un tel parti, une tâche qui exige des efforts nombreux et variés. Avant tout, elle exige la plus grande clarté sur les questions programmatiques et sur les principes de fonctionnement de l'organisation, une clarté qui se fonde nécessairement sur toute l'expérience passée du mouvement ouvrier et...
De novembre 2018 à juin 2019, l’espace médiatique a été grandement occupé par le mouvement social des “gilets jaunes”. Contestation à la forme “inédite”, selon les experts, il s’agirait d’un nouveau modèle de lutte. Pour certains, il serait même mieux adapté à l’évolution de la société.
Après une longue période de manifestations en série et les pressions accrues de la rue, la cheffe de l’exécutif hongkongais, véritable bureaucrate et marionnette de Pékin, a fini, le 4 septembre dernier, par céder en retirant le projet de loi très contesté qui portait sur les extraditions (de soi-disant criminels) vers la Chine.
Le 6 avril 2019 s’est tenue à Marseille une réunion publique sur le centenaire de la fondation de l’Internationale communiste. Outre la présence de sympathisants du CCI, cette réunion a vu aussi la participation d’un camarade du PCI–Le Prolétaire et d’un camarade de Fil Rouge.

Pages