1) À la fin des années 1960, avec l’épuisement du boom économique de l’après-guerre, la classe ouvrière avait ressurgi sur la scène sociale face à la dégradation de ses conditions d’existence. Les luttes ouvrières qui ont explosé à l’échelle internationale avaient ainsi mis un terme à la période de contre-révolution la plus longue de l’Histoire. Elles avaient ouvert un nouveau cours historique vers des affrontements de classe, empêchant ainsi la classe dominante d’apporter sa propre réponse à la crise aiguë du capitalisme : une 3e guerre mondiale.
Nous allons publier un ensemble de documents relatifs aux travaux du 23e congrès du CCI, à savoir des rapports ratifiés (ou des extraits de ceux-ci) et des résolutions adoptées. Nous commençons dès à présent par les résolutions sur la situation internationale et sur le rapport de force entre les classes. Sera également publiée ultérieurement une prise de position du CCI sur les travaux de ce congrès.
Le 28 juin 1919, dans la galerie des Glaces du palais de Versailles, deux émissaires allemands, escortés par des soldats alliés, étaient sommés de signer le traité de Versailles. Obligés de défiler devant des “gueules cassées”, ils ressemblaient davantage à des “prisonniers conduits là pour la lecture de leur sentence”, note un diplomate anglais.
Il y a 80 ans, prenait fin l’un des événements les plus importants du XXe siècle : la Guerre d’Espagne. Cet événement majeur a été au cœur de la situation mondiale dans les années 1930. Il a occupé le centre de l’actualité politique internationale pendant plusieurs années. Il a constitué un test décisif pour toutes les tendances politiques se réclamant du prolétariat et de la révolution. Par exemple, c’est en Espagne qu’on a vu à l’œuvre, pour la première fois en dehors de l’URSS, le stalinisme dans son rôle de bourreau du prolétariat.
Au Grand Palais, à Paris, du 20 mars au 1er juillet 2019, s’exposent plus de 400 œuvres regroupées sous le titre alléchant de “Rouge : Art et utopie au pays des Soviets”.
La série que nous publions sur la différence radicale (une différence de classe) (1) entre, d’un côté, la gauche et l’extrême-gauche du capital et, de l’autre, les petites organisations qui se réclament de la Gauche Communiste, comportait jusqu’à présent trois parties : une vision erronée de la classe ouvrière ; une méthode et un mode de pensée au service du capitalisme ; un mode de fonctionnemen
Cette série dénonce la partie la moins visible (la face cachée) des organisations de gauche et d’extrême gauche du capital (socialistes, staliniens, trotskystes, maoïstes, anarchistes officiels, “nouvelle” gauche à la Syriza, la France Insoumise ou Podemos). Dans le premier article de la série, nous avons vu comment ces organisations nient la classe ouvrière qu’ils prétendent défendre, dans le deuxième nous avons décortiqué leur méthode et leur façon de penser.
Tout comme les deux précédents numéros de la Revue, celui-ci poursuit la célébration des centenaires d'évènements de portée historique ayant marqué la vague révolutionnaire mondiale de 1917 – 23.

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