Fin août 2026, le Népal a été frappé par une avalanche de boue et une coulée de débris dévastatrices, parties de la vallée de Gyirong, côté tibétain de la frontière sino-népalaise. Des communautés entières ont été balayées en quelques minutes. La presse bourgeoise a rapidement présenté l’événement comme une «catastrophe naturelle», une conséquence tragique mais inévitable de la vie dans l’Himalaya. Pourtant, une telle description occulte les causes réelles de la catastrophe.
Il y a vingt ans, en 2006, en France
Alors que les températures mondiales atteignent des niveaux record et que le dernier rapport de l’ONU prévoit que la planète se dirige vers une hausse rapide de 1,8°C au-dessus des niveaux préindustriels, l’été 2026 démontre déjà l’impact dévastateur du réchauffement planétaire.
En avril dernier, le comité d’organisation de «Varna 26», lié au groupe Konflikt en Bulgarie, a appelé les groupes et les individus à s’inscrire à une conférence internationaliste qui devait se tenir en septembre à Varna :
Partout, les prix explosent : carburant, alimentation, logement! Partout, les licenciements, le chômage de masse, la précarité! Partout, les catastrophes climatiques et les milliers de morts à cause des températures, des feux, des inondations! Partout, les guerres et les massacres de masse! Sous nos yeux, le capitalisme déchaîne toutes les calamités dans un tourbillon destructeur. Et la bourgeoisie, ses États et ses gouvernements de gauche, de droite, «socialistes», libéraux ou populistes sont incapables d’apporter une réponse.
«Vive la lutte de la classe ouvrière!»
La guerre qui oppose les États-Unis à l’Iran s’enlise,...
il y a 25 ans, la sidération saisissait la planète entière...
La lutte des étudiants contre le CPE en 2006 est un exemple pour la classe ouvrière de tous les pays.
En 2006, le gouvernement français de Villepin annonçait son «Contrat Première Embauche» (CPE), une sévère attaque contre la classe ouvrière.