Nous publions ci-dessous la contribution de La., un camarade sympathisant du CCI, à propos des manifestations du 1er Mai. Nous partageons ce qu’il écrit, en particulier sur la nature des syndicats devenus, depuis l’entrée du capitalisme dans sa période de décadence, de véritables rouages de l’État, du sabotage des luttes et de l’exploitation, y compris ceux à visage plus radical.[1] C’est pourquoi, leur dénonciation est une des premières tâches de l’intervention des révolutionnaires.
Dans un article précédent, nous avons montré que, pour Camatte[1], le communisme n’est pas le produit de la lutte de classe mais l’œuvre d’individus révoltés abandonnant le monde pour mieux briser les chaînes de l’esclavage. Son rejet du combat révolutionnaire de la classe ouvrière ne peut qu’aboutir au rejet de toute forme d’organisation politique du prolétariat qui, après tout, ne serait rien d’autre qu’un lieu d’affrontements entre bandes rivales aux mœurs de gangsters.
La Fondation social-démocrate allemande Friedrich Ebert, arborant fièrement le nom du traître social-démocrate Ebert, chancelier du Reich en 1918-19, puis président de la République de Weimar qui a écrasé dans le sang pour le compte de la démocratie bourgeoise, les mouvements révolutionnaires prolétariens en Allemagne en 1919 et les années suivantes, a mis en avant sur son site web un événement qui, selon ses propres termes, illustre comment il est possible d’apporter des réponses progressistes et de coopération internationale à la crise, ainsi que de résister à la loi de la jungle qui s’em
À nouveau aujourd’hui, les médias bourgeois, les partis de la gauche et de l’extrême gauche de la bourgeoisie clament haut et fort « Nie wieder Faschismus ».
Réunions publiques du CCI, le samedi 30 mai (lieux et horaires ci-après)
Il y a 90 ans, en juillet 1936, les forces militaires dirigées par Franco lançaient un coup de force contre la République espagnole. Les travailleurs de Barcelone répondaient avec leurs propres méthodes de lutte : des grèves massives et la formation de milices ouvrières.
La crise autour du détroit d’Ormuz et ses conséquences économiques mondiales révèlent, une fois de plus, l’impasse historique dans laquelle le capitalisme entraîne l’humanité tout entière.
Le 28 mars 2026 a été le théâtre des manifestations les plus importantes et les plus étendues de l’histoire des États-Unis. Huit millions de personnes ont participé à 3.300 manifestations, dans l’ensemble des 50 États.
Le monde se transforme en un grand cimetière. Depuis plusieurs semaines, le Moyen-Orient est de nouveau mis à feu et à sang. Après Gaza, c’est au Liban et en Iran que les États israélien et américain font pleuvoir un déluge de bombes, pendant que « les gardiens de la révolution » et le Hezbollah tirent roquettes, drones et missiles vers les pays voisins.
Dans la première partie de cette série, nous avons montré que la Gauche communiste de France (GCF) s’est constituée dans la continuité de la Fraction de gauche du Parti communiste d’Italie et de la Gauche communiste internationale. En plein cœur de la contre-révolution, elle demeura la seule organisation capable de défendre de façon cohérente et intransigeante les principes organisationnels de la Gauche communiste.
Des attaques tous azimuts : depuis une dizaine de mois, c’est en millions qu’il faut compter les licenciements dans le monde.