L’année qui vient de s’écouler a été marquée, une nouvelle fois, par une série de catastrophes, dont une pandémie mondiale ayant fait à ce jour plus de 2 millions de morts et ayant provoqué un à-coup significatif de la crise du capitalisme, plongeant des millions de personnes dans la misère et la précarité. L’année 2021 vient à peine de commencer, qu’elle est aussitôt marquée par un nouvel événement de portée historique : l’assaut du Capitole par les hordes trumpistes fanatisées. Ces deux événements ne sont pas séparés l’un de l’autre.
Durant plusieurs semaines, la Pologne a connu un important mouvement de contestation suite à la décision du tribunal constitutionnel de Varsovie (saisi par le parti au pouvoir, “Droit et justice”) de quasiment interdire l’avortement pour les femmes enceintes de fœtus souffrant de malformations même graves et irréversibles. Les seuls cas d’IVG légaux seraient désormais justifiés en cas de viol, d’inceste ou de mise en danger de la vie de la mère.
Il y a un siècle, se déroulait le Congrès de Tours (25 au 30 décembre 1920).
Nous publions ci-dessous une contribution d’une de nos lectrices au sujet de l’article sur la mort de Samuel Paty paru dans Révolution internationale n° 485 : “Derrière tous les terroristes, c’est le capitalisme qui nous tue !” Nous saluons l’effort de réflexion de la camarade qui met en évidence l’ignominie de l’État démocratique dans l’instrumentalisation du meurtre de ce professeur et exhorte les enseignants à ne pas se fourvoyer dans la défense des valeurs républicaines et des idéaux de la Révolution française de 1789 qui n’appartiennent qu’à la classe qui les a engendrés : la
En cette fin d’année 2020, la crise sanitaire se poursuit inexorablement. Comme nous l’avons déjà affirmé, notre organisation se doit de poursuivre son intervention en direction du prolétariat et de ses minorités les plus politisées. En effet, il faut lutter contre l’isolement et l’atomisation que nous impose la bourgeoisie avec les mesures de confinement et de couvre-feu. Nous avons donc tenu le 21 novembre 2020 une nouvelle permanence en ligne, après celle qui s’était déroulée le 17 octobre 2020.
Quand l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) déclara en mai 2020 que le vaccin contre le SARS-CoV-2 devait être un “bien public mondial”, seuls ont pu y croire ceux qui conservent encore des illusions dans la capacité du monde capitaliste à jouer un rôle progressiste pour l’humanité, qui plus est, en pleine crise mondiale inédite. De la même façon, les appels à recourir à la “licence obligatoire” (1) ne pouvaient relever que d’une candide utopie.
L’année 2020 a une nouvelle fois révélé toute la barbarie dans laquelle le capitalisme plonge de plus en plus l’humanité.
En France, dès les premières minutes de l’invasion du Capitole aux États-Unis par les nervis trumpistes, un mensonge éhonté s’est répandu dans les médias et sur les réseaux sociaux. Ces insurgés néo-fascistes ne seraient que la version américaine des “gilets jaunes” : “Le danger pour la démocratie, c’est tous ceux qui encouragent les séditieux et la violence.
“C’est ainsi que les résultats sont contestés dans les républiques bananières”. Cette déclaration faisait suite à l’intrusion au sein du Capitole de plusieurs centaines de partisans de Donald Trump venus interrompre la certification de la victoire de Joe Biden le 6 janvier. On aurait pu penser qu’un jugement aussi sévère sur la situation politique aux États-Unis émanerait d’un individu viscéralement hostile à ce pays, ou bien d’un “gauchiste” américain. Rien de tout cela : c’est l’ex-Président George W. Bush, qui plus est membre du même parti que Trump, qui en a été l’auteur.
Le 25 novembre dernier, la nouvelle du décès de Maradona faisait le tour du monde et plongeait l’Argentine dans un “deuil” surmédiatisé. Le parcours de ce “gamin en or”, sorti des bidonvilles de la banlieue de Buenos Aires, a fait rêver plus d’une génération de fils d’ouvriers, particulièrement dans les quartiers déshérités. Issu d’une famille très pauvre, Diego Maradona s’est rapidement forgé un nom, par son habileté légendaire ballon aux pieds, comme par sa pugnacité, son franc-parler et ses revendications de “liberté” et de vie sans entraves.

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