L’article ci-dessous fait partie de la série : Le legs dissimulé de la gauche du capital, dans laquelle nous mettons en évidence une chose difficile à saisir pour de nombreux groupes et militants de la Gauche communiste : il ne s’agit pas seulement de rompre avec les positions politiques de tous les partis du capital (populisme, fascisme, droite, gauche, extrême-gauche) mais il faut rompre également avec leurs méthodes organisationnelles, leur morale, leur mode de pensée.
Il y quelques semaines sortait une bande dessinée d’Inès Léraud intitulée : “Algues vertes : l’histoire interdite”. En véritable reporter, l’auteure raconte l’invasion sur le littoral breton de l’algue verte.
L’importance historique et internationale de la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne (UE) marque une accélération qualitative de l’impact de la décomposition sur la vie politique de la bourgeoisie mondiale. Le Brexit démontre l’impact croissant du populisme, l’expression politique de l’approfondissement de la décomposition capitaliste, qui a également pris la forme de gouvernements populistes en Europe orientale et en Italie, et le renforcement des partis et factions populistes en Europe occidentale et aux États-Unis. Le désordre autour du Brexit est devenu une véritable caricature...
Dans le cadre de l’impact de la décomposition sur la vie de la bourgeoisie, ce rapport se centre plus particulièrement sur les difficultés que rencontre la bourgeoisie avec la montée des courants populistes et sur la manière dont elle tente de réagir. Il ne traitera donc pas de manière directe et centrale de l’histoire du populisme ou de questions plus générales telles que le rapport entre populisme et violence.
Le CCI a adopté les Thèses sur la décomposition[1] il y a plus de 25 ans. Depuis ce moment-là, cette analyse de la phase actuelle de la vie de la société est devenue un élément de tout premier plan dans la compréhension par notre organisation de l'évolution du monde.
Nous publions ici des extraits de l’autobiographie de Léon Trotsky, Ma vie. L’intérêt de ce témoignage, outre celui du talent d’une plume mordante et savoureusement ironique, est de mettre en évidence plusieurs aspects politiques de premier ordre.
Le capitalisme a rendu des régions entières du globe inhospitalières et invivables, de véritables enfers pour des populations martyrisées obligées de fuir. Après le pic de la “crise migratoire” en 2014/2015, les États les plus puissants ont décidé de réagir fermement pour tenter de dissuader les candidats à l’immigration devenus “trop nombreux”. Durcissant leur arsenal policier et répressif, ils ont en grande partie “externalisé” le contrôle des frontières en sous-traitant la gestion des migrants à des acteurs très peu regardants sur les “méthodes” utilisées et les “conditions d’accueil”.
Dans la première partie de cet article, nous avons examiné certains des développements les plus importants au sein du milieu prolétarien international après les événements de Mai 68 en France. Nous avons constaté que, si la résurgence de la lutte de classe avait donné un élan significatif à la relance du mouvement politique prolétarien, et donc au regroupement de ses forces, cette dynamique avait commencé à se heurter à des difficultés dès le début des années 80. Nous reprenons l'histoire à partir de ce point.
Dans sa phase de déclin final, la société capitaliste a donné naissance à toute une variété de "crises d’identité". L’atomisation inhérente à ce système de production généralisée de marchandises a atteint de nouveaux niveaux, et cela s’applique autant à la vie sociale dans son ensemble qu’aux réactions contre la misère galopante et l’oppression générées par ce système.
Nous assistons, en Amérique du Sud, à une offensive de grande envergure visant à soumettre au joug impérialiste américain les États au sud du Rio Grande. Face aux tentatives de la Chine, soutenue par la Russie, d’asseoir des positions économiques (et militaires) sur le continent, les États-Unis resserrent les rangs et tentent de rétablir l’ancienne doctrine Monroe de “l’Amérique aux (Nord)-Américains”. Deux évènements sont particulièrement significatifs de cette offensive : ceux du Brésil et du Venezuela.

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