Au moment où se préparent les élections générales au Brésil, la bourgeoisie intensifie sa propagande, renforce la mystification démocratique à travers ses "alternatives", en mettant en scène le duel opposant d'un côté Lula, représentant le visage démocratique de la gauche, et de l'autre l'actuel président Bolsonaro, expression caricaturale du populisme et de l'extrême droite (une sorte de Trumpist sud-américain).
Introduction du CCI Nous publions ci-après un échange de courriers principalement entre les groupes de la Gauche communiste, depuis la première proposition d’écrire, de finaliser et de publier une Déclaration commune.
Le 1er mai dernier, le journal Le Monde a publié sur son site internet, dans la rubrique « Direct », la photographie reproduite ci-dessus, qui a été prise lors de la manifestation de Nantes, où des manifestants aident à dresser une banderole représentant différents personnages : un manifestant antiraciste de Black Lives Matter, un combattant kurde armé d’une kalachnikov, et des membres de black blocs anarchistes. Ces personnages sont censés personnifier la « Révolution internationale » !
Le CCI tiendra, le samedi 17 septembre, des réunions publiques pour discuter de l'accélération de la barbarie capitaliste, démontrée par la guerre en Ukraine ainsi que par l'approfondissement de la crise économique mondiale et l'aggravation des effets du changement climatique. En considérant la réponse de la classe ouvrière internationale, nous accorderons une attention particulière aux importantes luttes ouvrières qui se déroulent actuellement en Grande-Bretagne.
"Enough is enough", "trop c'est trop". Voilà le cri qui s’est propagé d’écho en écho, de grève en grève, ces dernières semaines au Royaume-Uni. Ce mouvement massif baptisé "L’été de la colère", en référence à "L’hiver de la colère" de 1979, implique chaque jour des travailleurs dans plus en plus de secteurs : les trains, puis le métro de Londres, British Telecom, La Poste, les dockers de Felixstowe (un port vital en Grande-Bretagne), les éboueurs et les chauffeurs de bus dans différentes parties du pays, Amazon, etc. Aujourd’hui les travailleurs des transports, demain ceux de la santé et...
Malgré la pandémie de Covid, malgré la guerre en Ukraine, malgré les divisions toxiques attisées par le Brexit, la classe ouvrière, en Grande-Bretagne et dans d’autres régions du monde, se prépare à lutter pour défendre ses conditions de vie. Et, à long terme, c’est la seule issue qui permette de s’écarter de la voie qui mène le capitalisme à l’auto-destruction.
De la Slovénie en passant par la République tchèque, la Turquie, le Portugal, la Grèce, l’Italie, la France, l’Espagne, l'Allemagne, les Canaries, des centaines de milliers d’hectares de forêts et d’habitations sont aujourd’hui réduits en cendres avec toutes les conséquences écologiques et humaines que l’on peut imaginer. Même le Royaume-Uni a vu le feu ravager des milliers d’hectares dans la région de Londres. Dernièrement, la Californie s’est embrasée. Le parc du Yosemite et ses séquoias légendaires sont menacés par un incendie géant ayant cramé plus de 7 000 hectares.
La diversité de la réponse des organisations anarchistes au massacre impérialiste en Ukraine était assez prévisible. Dès sa naissance, l’anarchisme était marqué par une profonde révolte contre l’exploitation capitaliste, par une véritable résistance au processus de prolétarisation dans l’artisanat. Par la suite, en laissant de côté son rôle au sein de la petite bourgeoisie radicale, l’anarchisme a eu une influence sur une partie du prolétariat, apportant avec lui une vision qui tendait à osciller en permanence entre la bourgeoisie et le prolétariat.
En mars 2022, nous avons publié une première déclaration sur la guerre en Ukraine du groupe anarcho-syndicaliste KRAS en Russie, une expression courageuse de l’internationalisme opposé aux deux camps de cette guerre impérialiste. (1) Nous avons également publié un article sur l’incohérence de la réponse anarchiste à la guerre, qui comprend de véritables positions internationalistes comme celles du KRAS, mais aussi des déclarations ouvertement bourgeoises en faveur de la défense militaire de l’Ukraine, et même un

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