Nous publions ci-dessous des extraits de l’autobiographie de Léon Trotsky, Ma vie. (1) Après avoir été arrêté et déporté par le Guépéou de Staline dans le lointain Kazakhstan vers Alma-Ata, qui fût l’ancienne capitale de ce territoire durant l’ère soviétique, Trotsky s’est vu progressivement coupé de toute correspondance, censuré puis poussé à l’exil forcé en peu de temps vers la Turquie.
Le capitalisme a rendu des régions entières du globe inhospitalières et invivables, de véritables enfers pour des populations martyrisées obligées de fuir. Après le pic de la “crise migratoire” en 2014/2015, les États les plus puissants ont décidé de réagir fermement pour tenter de dissuader les candidats à l’immigration devenus “trop nombreux”. Durcissant leur arsenal policier et répressif, ils ont en grande partie “externalisé” le contrôle des frontières en sous-traitant la gestion des migrants à des acteurs très peu regardants sur les “méthodes” utilisées et les “conditions d’accueil”.
Dans la première partie de cet article, nous avons examiné certains des développements les plus importants au sein du milieu prolétarien international après les événements de Mai 68 en France. Nous avons constaté que, si la résurgence de la lutte de classe avait donné un élan significatif à la relance du mouvement politique prolétarien, et donc au regroupement de ses forces, cette dynamique avait commencé à se heurter à des difficultés dès le début des années 80. Nous reprenons l'histoire à partir de ce point.
Dans sa phase de déclin final, la société capitaliste a donné naissance à toute une variété de "crises d’identité". L’atomisation inhérente à ce système de production généralisée de marchandises a atteint de nouveaux niveaux, et cela s’applique autant à la vie sociale dans son ensemble qu’aux réactions contre la misère galopante et l’oppression générées par ce système.
Nous assistons, en Amérique du Sud, à une offensive de grande envergure visant à soumettre au joug impérialiste américain les États au sud du Rio Grande. Face aux tentatives de la Chine, soutenue par la Russie, d’asseoir des positions économiques (et militaires) sur le continent, les États-Unis resserrent les rangs et tentent de rétablir l’ancienne doctrine Monroe de “l’Amérique aux (Nord)-Américains”. Deux évènements sont particulièrement significatifs de cette offensive : ceux du Brésil et du Venezuela.
L’article ci-dessous est une introduction et une actualisation de la résolution sur la situation en Grande-Bretagne adoptée par la conférence territoriale de notre section au Royaume-Uni. Ce texte est disponible sur le site web du CCI.
Les licenciements, les attaques économiques et les réformes qui s’annoncent pour les mois à venir sont particulièrement violents. Toute la classe ouvrière est concernée : travailleurs du public et du privé, retraités, chômeurs, immigrés ou étudiants précaires. Tous.
Ces dernières semaines, la situation catastrophique des hôpitaux est revenue sur le devant de la scène médiatique après le black-out qui frappait la mobilisation du personnel des urgences depuis mars.
Les élections européennes qui se sont tenues en mai ont ravivé le piège du cirque électoral et de la mystification démocratique sur un terrain que les prolétaires n’ont aucun intérêt à défendre. Elles ont aussi redessiné quelque peu le paysage du parlement européen. Si les conservateurs et les sociaux-démocrates restent les principales forces politiques à Bruxelles, il n’en demeure pas moins qu’ils ont subi un véritable revers en perdant respectivement 43 et 36 sièges.
Gaza, Liban, Syrie, Irak, Afghanistan, Yémen… la spirale infernale du chaos impérialiste ne cesse de plonger le Moyen-Orient dans la barbarie la plus profonde, concentrant sur cette région du monde ce que le capitalisme décadent a de plus ignoble. Après des décennies de déstabilisations, d’invasions, de guerres civiles et de toutes sortes de conflits meurtriers, c’est l’Iran qui se trouve à nouveau dans l’œil du cyclone.

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