Avec le déchaînement de la guerre en Iran, une fois encore, le Moyen-Orient est mis à feu et à sang. Une fois encore, la puissance américaine a déployé une gigantesque armada dans la région.
Et maintenant, un déluge de bombes et de missiles s’abat sur les populations civiles, prises en otage par les rivalités impérialistes de tous les États belligérants.
Le samedi 28 février 2026 s’est tenue à Cologne une réunion de Transnational Social Strike Plattform (TSSP), au cours de laquelle deux questions principales étaient mises en avant :
Le matraquage médiatique et politique massif autour de la mort, le 14 février à Lyon, d’un jeune activiste d’extrême-droite, Quentin Deranque, à la suite des coups portés par des militants antifascistes, met de nouveau à l'ordre du jour l'utilisation par tous les secteurs politiques de la bourgeoisie de l'antagonisme entre fascisme et antifascisme.
Escalade de la guerre au Moyen-Orient : un nouveau pas de l’enfoncement dans la barbarie capitaliste
Samedi 21 mars 2026
De 15 h à 18 h,
En réponse à l'escalade de la guerre au Moyen-Orient, le CCI a publié un nouvel article sur son site web (Le capitalisme, c'est la guerre ! Il faut renverser le capitalisme!) et organise une réunion publique en ligne en français avec les buts suivants :
Près de sept ans après le suicide en prison du prédateur sexuel et pédophile, Jeffrey Epstein, et la découverte d’un très vaste réseau international de trafic sexuel, les archives et photos tirées d’un épais dossier, dont seulement une partie a été rendue publique, ne cessent d’alimenter les Unes des médias.
« Ce régime apprendra bientôt que personne ne doit défier la puissance et les forces armées des États-Unis ». Tels étaient les propos de Trump quelques minutes après les premiers bombardements massifs de l’Iran par l’aviation israélienne et américaine. S’en est suivie une riposte tous azimuts des gardiens de la révolution qui ont à leur tour lancé des salves de missiles vers Israël et les bases américaines dans toute la région.
Depuis le retour de Trump à la Maison blanche, le chaos mondial qui s’était déjà fortement manifesté accélère de plus belle sa course effrénée : partout la guerre s’enlise et accumule les cadavres, les catastrophes climatiques, l’instabilité, la fragmentation des appareils politique. La violence et la brutalité ne font que redoubler plongeant davantage la planète dans un tourbillon mortifère.
Au mois de janvier 1945, paraissait le premier numéro de la revue Internationalisme, l’organe théorique de la Fraction française de la Gauche communiste (FFGC) qui avait été fondée quelques semaines plus tôt lors de sa première conférence en décembre 1944.1 Ce groupe, composé d’une poignée de militants, prit par la suite le nom de Gauche communiste de France et mena, jusqu’en 1952, une intense activité politique.2 En s’inscrivant dans la co
« On a tout le savoir, toute la force économique et démographique pour dissuader le régime de Moscou. […] Ce qu’il nous manque, […] c’est la force d’âme pour accepter de nous faire mal pour protéger ce que l’on est. Si notre pays flanche parce qu’il n’est pas prêt à accepter de perdre ses enfants, de souffrir économiquement parce que les priorités iront à la production de défense, alors on est en risque ».
Avec l’opération spectaculaire du 3 janvier, enlevant dans leur sommeil, au fond d’une demeure ultra-sécurisée, le président du Venezuela Nicolas Maduro et son épouse Cilia Flores, la première puissance mondiale lançait un avertissement au monde entier : les États-Unis peuvent user à tout moment de leur force militaire écrasante pour imposer et défendre partout leurs intérêts nationaux. Le chantage, les pressions ouvertes et désormais le rapt, propres aux systèmes mafieux, ont désormais pignon sur rue au sein de l’ex-communauté internationale.