Barrages, blocages, incendies, pillages, émeutes, destructions de magasins, de supermarché et de bâtiments, coups de feu, (1) affrontements multiples… Malgré l’instauration rapide du couvre-feu, les révoltes aux Antilles ont abouti à ce que Macron a aussitôt qualifié de « situation très explosive ».
En réponse à la crise du logement pour des centaines de milliers de personnes à la recherche d'un logement, divers comités ont été créés à Amsterdam et à Rotterdam, tels que Bond Precaire Woonvormen, Recht Op Stad, Niet Te Koop et Verdedig Noord. Ils ont lancé des protestations : le 12 septembre à Amsterdam et le 17 octobre à Rotterdam. En outre, des manifestations en faveur du logement ont également été organisées à Tilburg, Nimègue, Arnhem, La Haye, Utrecht et Groningue.
Après l’énorme chute économique enregistrée au cours de la première année de la pandémie, la bourgeoisie belge mise depuis l'été dernier sur une relance. Suite à la crise Covid-19, le contexte dans lequel doit se dérouler cette «reprise» est devenu très complexe et imprévisible, et confronte la bourgeoisie à une accumulation d'obstacles qui la conduiront inévitablement à intensifier ses attaques contre les conditions de vie et de travail des travailleurs.
Des milliers de migrants coincés depuis plusieurs semaines à la frontière polonaise, abandonnés à leur sort dans des forêts humides et gelées, sans eau ni nourriture. Des familles errant au milieu de nulle part, contraintes de boire l’eau des marécages alentours, de dormir à même le sol par des températures négatives. Des exilés épuisés, souvent malades, tabassés par les troufions de l’armée bélarusse qui les ont conduits sciemment aux frontières de l’Union européenne (UE).
Une pandémie globale qui a tué des millions de personnes et qui est loin d’être terminée, une spirale de catastrophes climatiques (incendies, sécheresses, inondations) avec le dernier rapport du GIEC prédisant que le monde fait face à la véritable menace d’une accélération exponentielle du réchauffement climatique, des guerres depuis l’Afghanistan jusqu’à l’Afrique impliquant trois, quatre, voire cinq camps adverses et une aggravation des tensions impérialistes entre les deux plus grandes puissances impérialistes, les États-Unis et la Chine, une économie mondiale qui était déjà plongée dans
Récemment paru, le livre d’entretiens entre le sociologue Bernard Friot (1) et la syndicaliste enseignante (encartée à SUD-Éducation), également présentatrice d’émissions de télévision, Judith Bernard, s’intitule : Un désir de communisme. Ce livre et ses auteurs entendent poser la question du communisme sous un jour particulier, celui du « salaire à la qualification personnelle », indépendant de l’ancienneté et de la loi du marché, et garanti à vie.
Dans le premier volet de cette série, nous avons vu que le prolétariat en France était marqué dans ses gènes par une forte tradition de combativité, d’explosivité de ses luttes et par une expérience politique le plaçant aux avant-postes de l’héritage prolétarien international. Dans ce deuxième volet, nous allons revenir plus particulièrement sur sa lutte politique, mais aussi sur les difficiles conditions de son évolution suite à la défaite de la Commune et à la persistance de mythes hérités de la révolution bourgeoise de 1789.
Dans l’extrait ci-dessous, Rosa Luxemburg exprime ce que nous mettons en avant dans notre article à propos de la théorie du «  Maillon faible  » : l’importance de la responsabilité du prolétariat des pays centraux dans le processus révolutionnaire international. En l’occurence, elle souligne plus particulièrement celle du prolétariat allemand qui, à l’époque, était considéré comme la force déterminante du mouvement international dont on devait attendre la contribution décisive pour une victoire sur la bourgeoisie mondiale.
Le 18 septembre dernier s’est tenu une nouvelle permanence du CCI. Cette rencontre en ligne a permis aux participants d’aborder de nombreux sujets afin de mieux comprendre une situation internationale de plus en plus complexe et mouvante. Si les questions d’actualité, comme le retrait des États-Unis d’Afghanistan, le camouflet de la France autour de la vente de sous-marins ou la question des migrants ont été abordés, un point plus particulier de la situation nous a amené à débattre d’une notion élaborée au moment de la révolution russe de 1917 : la théorie du « maillon faible ».
La rupture du « contrat du siècle » pour la vente de sous-marins conventionnels français à l’Australie n’est pas que la perte de quelques milliards d’Euros par l’industrie d’armement tricolore.

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