Ce “fait divers”, survenu en pleine campagne médiatique sur le procès des terroristes qui ont attaqué Charlie Hebdo en 2015, n’a fait que renforcer un climat social de peur et d’insécurité. Le battage médiatique en rajoute encore sur les “ennemis de l’ombre” : Covid-19 et le terrorisme, qui peuvent frapper n’importe qui, n’importe quand et à n’importe quel moment !
Un enseignant, décapité dans la rue en représailles d’un cours sur la liberté d’expression… Cela ne s’est pas passé au fin fond de l’Afghanistan ni des territoires irakien ou syrien dominés par Daesh mais au cœur de l’Europe, dans la région parisienne. Samuel Paty a été froidement assassiné parce qu’il a eu le malheur de faire un cours sur la liberté d’expression concrétisée par des caricatures de Mahomet dessinées par Charlie Hebdo, caricatures à l’origine de l’assassinat des dessinateurs Charb, Wolinski, Cabu, Tignous dans les locaux de Charlie Hebdo le 7 janvier 2015.
Le capitalisme, le système de production qui domine la planète et tous les pays qui s’y trouvent, est en train de sombrer dans un état avancé de décomposition. Un siècle de déclin lui fait atteindre les dernières marches, menaçant la survie de l’humanité, dans une spirale de guerres insensées, de dépression économique, de désastres écologiques et de pandémies dévastatrices.
Nous publions ci-dessous un autre article du CCI, traduit de l'anglais, sur la tragédie des migrants du camp de Moria. 
Dans la nuit du 8 au 9 septembre, un violent incendie ravageait le sinistre camp de Mória situé sur l’île grecque de Lesbos. Depuis la construction de ce camp en 2013, de nombreuses alertes ont été lancées au sujet des abominables conditions de détention des migrants.
Les défaites sont toujours douloureuses pour le prolétariat. Cependant, en tant que classe exploitée et révolutionnaire à la fois, elle n'a pas d'autre école que de tirer les leçons de ses défaites.
Un proche sympathisant du CCI lance un appel aux organisations du milieu prolétarien afin qu'elles prennent leur responsabilité en réponse aux dangereuses manoeuvres d'un aventurier. 
Sur le plan des tensions impérialistes, le début de l’année 2020 avait été caractérisé par une multiplication des conflits entre brigands de premier, deuxième et troisième ordre, qui avait illustré l’intensification du chacun pour soi dans la lutte entre puissances impérialistes et provoqué une extension de la barbarie guerrière et du chaos. Ainsi,
«Ce n'est pas la conscience des hommes qui détermine leur être, mais, au contraire, leur être social qui détermine leur conscience» comme le disait Marx. Aujourd'hui, la réalité de «l’être» de la plupart des gens à travers le monde se détériore de manière dangereuse et déconcertante : guerres, difficultés économiques, dégradation de l'environnement, migrations forcées et, cette année, en plus, un nouveau virus.
Au programme de la rentrée 2020: crise, licenciements, chômage, attaques et méprisAlors que la pandémie mondiale et le confinement de près de quatre milliards de personnes sont encore présents, le capitalisme poursuit sa marche infernale : mensonges, flicage, chômage, misère, attaques contre les conditions de vie et de travail, répression…

Pages