La manifestation du 28 mars dernier en Guyane a rassemblé plus de 10 000 personnes dans les deux principales villes, Cayenne et Saint-Laurent-du-Maroni (40 000 selon les organisateurs), sur une population de 250 000 habitants à l’appel des 37 syndicats qui composent l’Union guyanaise des travailleurs (UGT). C’est la mobilisation la plus massive de l’histoire de ce territoire, au lendemain du déclenchement d’une grève générale illimitée appelée par ces mêmes syndicats. Quel sens donner à cette grève  ? Quelles sont les perspectives de ce mouvement  ?

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Après avoir remplacé David Cameron comme Premier ministre britannique, Theresa May a déclaré : “Brexit veut dire Brexit”. Elle a répété ce mantra sous plusieurs formes, pendant les mois qui ont suivi. Cela n’a pas aidé à comprendre dans quelle direction la politique gouvernementale britannique allait s’orienter mais a plutôt contribué à entretenir les incertitudes.

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Le nouveau président de la République est enfin élu, cet homme prétendument “nouveau” et “hors système” : Emmanuel Macron. Celui-ci promet de “changer” la France et de “réunir tous les Français” dans une nouvelle concorde nationale et fraternelle. Il promet de relancer l’économie française et se veut l’homme du renouveau européen, d’une zone euro plus démocratique et économiquement dynamique. Autant d’enjeux de nature exclusivement bourgeoise. C’est sans conteste la classe bourgeoise qui seule peut se réjouir des résultats et ce sont toujours ses propres représentants qui gagnent les élections.

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Le communisme est à l'ordre du jour de l'histoire

Les années 1950 et le début des années 60 constituèrent donc une autre période sombre pour le mouvement communiste qui faisait face à un véritable prolongement de la profonde contre-révolution qui s'était abattue sur la classe ouvrière dans les années 1930 et 40, mais cette fois dominée par l'image d'un capitalisme triomphant qui semblait avoir surmonté - peut-être définitivement - la crise catastrophique des années 1930.

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1917-2017 : il y a 100 ans, la révolution russe

Pour tous ceux qui considèrent encore que le dernier espoir de l'humanité est le renversement révolutionnaire du capitalisme mondial, il est impossible de saluer le début de l'année 2017 sans rappeler qu'il s'agit du 100e anniversaire de la révolution russe. Et nous savons aussi que tous ceux qui martèlent l'idée qu'il n'y a pas d'alternative à l'ordre social actuel le rappelleront à leur manière.

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Situation en France

La manifestation du 28 mars dernier en Guyane a rassemblé plus de 10 000 personnes dans les deux principales villes, Cayenne et Saint-Laurent du Maroni (40 000 selon les organisateurs), sur une population de 250 000 habitants à l’appel des 37 syndicats qui composent l’Union Guyanaise des Travailleurs (UGT). C’est la mobilisation la plus massive de l’histoire de ce territoire, au lendemain du déclenchement d’une grève générale illimitée appelée par ces mêmes syndicats. Quel sens donner à cette grève ? Quelles sont les perspectives de ce mouvement ?

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Histoire du mouvement ouvrier

La série que nous débutons avec ce premier article a pour objectif de mieux faire connaître les origines souvent ignorées de ce parti initialement prolétarien afin de mieux mettre en évidence le processus qui le mena ensuite à la trahison et à devenir même un rouage incontournable de l'appareil d'État français.

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Réponse au Parti communiste international

Dans son numéro n° 519 (mars-avril-mai 2016), Le Prolétaire, organe de presse du Parti Communiste International (PCI) a fait la critique de notre article : Attentats à Paris, à bas le terrorisme ! A bas la guerre ! A bas le capitalisme ! Le PCI considérant que nous sommes « superficiels » et « impressionnistes », ironise sur le fait que le « CCI est choqué » par les attentats, d’où le titre de l’article emprunté à la romancière Amélie Nothomb, Stupeur et tremblements. En fait, Le Prolétaire confond ici l’indignation prolétarienne face à la barbarie avec ce qu’il imagine être de la sensiblerie petite-bourgeoise ou du pacifisme.

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Rosa Luxembourg

"Du vivant des grands révolutionnaires, les classes d’oppresseurs les récompensent par d’incessantes persécutions ; elles accueillent leur doctrine par la fureur la plus sauvage, par la haine la plus farouche, par les campagnes les plus forcenées de mensonges et de calomnies. Après leur mort, on essaie d’en faire des icônes inoffensives, de les canoniser pour ainsi dire, d’entourer leur nom d’une certaine auréole afin de “consoler” les classes opprimées et de les mystifier ; ce faisant, on vide leur doctrine révolutionnaire de son contenu, on l’avilit et on en émousse le tranchant révolutionnaire. C’est sur cette façon d’“accommoder” le marxisme que se rejoignent aujourd’hui la bourgeoisie et les opportunistes du mouvement ouvrier” (Lénine, L’État et la révolution),

Il n'y a pas eu de révolutionnaire à qui ceci s'applique plus qu'à Rosa Luxemburg. Les héritiers de ses assassins - les sociaux-démocrates de tous poils - voudraient en faire une icône de la démocratie contre les bolcheviks dictatoriaux. Ce premier chapitre de son travail sur la Révolution russe est une réfutation cinglante de ces tentatives de réécriture de l'histoire. Comme elle le dit dans sa conclusion : "Tout l'honneur révolutionnaire et toute la capacité dont la social-démocratie occidentale manquait était représenté par les bolcheviks".

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Etats-Unis

Que peut attendre le monde de la nouvelle administration Trump aux États-Unis? Au lieu de participer à cette tentative de voir dans une boule de cristal ce que sera la politique de l'État américain dans un avenir proche, nous essaierons ici tout d'abord d'analyser pourquoi Trump a été élu président alors que les élites politiques traditionnelles établies n'en voulaient pas.

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