1917 - 2017 : la révolution prolétarienne en marche

En 1917, le déclenchement de la Révolution russe reste le mouvement des masses exploitées le plus gigantesque, le plus conscient, le plus riche d’expériences, d’initiatives et de créativité que l’histoire ait jamais connue. En effet, des millions de prolétaires parvenaient à briser leur atomisation, à s’unifier consciemment, à se donner les moyens d’agir collectivement comme une seule force en imposant les instruments du renversement de l’État bourgeois pour la prise du pouvoir : les conseils ouvriers (soviets).

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Agression à « Mille Bâbords » (Marseille)

uite à l’agression des participants à la réunion publique du 28 octobre au local de l’association Mille bâbords à Marseille par une bande de fanatiques se réclamant du racialisme, le CCI tient à apporter toute sa solidarité.

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Vague d'attentats

Ces derniers mois, des scènes incroyables et révoltantes se sont déroulées dans toutes les écoles de France. Tous les élèves (ceux de maternelle également, même si sous la forme “soft” de “jeux” en apparence inoffensifs et anodins) ont dû subir la simulation d’une attaque terroriste. Et le sadisme a dépassé toutes les bornes.

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Situation en Espagne

Nous publions ci-dessous de larges extraits d’un article de notre section en Espagne, disponible sur notre site en version originale.

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Stalinisme

Le 25 novembre dernier, Fidel Castro, le dictateur aux cinquante années de pouvoir, le dernier héraut du stalinisme, disparaissait à l’âge de 90 ans. Malgré des tonalités différentes, les hommages des représentants des principales puissances capitalistes, d’Obama à Poutine, de Hollande à Assad, montrent à quel point le champion du stalinisme caribéen fut un agent actif de la bourgeoisie contre le prolétariat mondial durant des décennies.

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Vague d'attentats

Le 19 décembre dernier, un terroriste fonçait en camion sur une foule déambulant au marché de Noël de Berlin, causant 12 morts et environ 50 blessés. Le conducteur, Anis Amri, un jeune migrant embrigadé par l’État islamique (EI), était abattu quatre jours plus tard par la police milanaise. Ce carnage n’est évidemment pas sans rappeler l’horreur de l’attentat de Nice et confirme le fait que les attaques sanguinaires deviennent une réalité quotidienne et sordide pour les populations des principales puissances capitalistes, comme elles le sont depuis plusieurs années dans de nombreuses autres régions du monde

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Au crépuscule de l’ancienne Rome, les empereurs fous étaient davantage la règle que l’exception. Peu d’historiens doutent désormais que c’était le signe de la décrépitude générale de l’Empire. Aujourd’hui, un clown effrayant a été fait roi de l’État le plus puissant du monde, et pourtant personne ne semble comprendre que c’est le signe que la civilisation capitaliste a également atteint un stade avancé de décadence. Le surgissement du populisme dans les épicentres du système, qui nous a apporté en un court laps de temps à la fois le Brexit et la victoire de Donald Trump, exprime le fait que la classe dominante est en train de perdre le contrôle de la machine politique qu’elle a durant des décennies utilisée pour contrôler la tendance naturelle du capitalisme à son propre effondrement.

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Agression à « Mille Bâbords » (Marseille)

Suite à l’agression des participants à la réunion publique du 28 octobre au local de l’association Mille Bâbords à Marseille par une bande de fanatiques se réclamant du racialisme, le CCI tient à apporter toute sa solidarité.

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Critique d'oeuvres
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Le dernier film de Ken Loach Moi, Daniel Blake, a déjà fait couler beaucoup d’encre. D’abord parce que c’est le film d’un cinéaste habitué à la critique sociale du monde capitaliste et très expressif dans son art. Ensuite parce qu’il a été propulsé Palme d’Or au festival de Cannes, à la surprise presque générale. Depuis, la presse a multiplié les articles pour encenser ou descendre ce film considéré par les uns comme un véritable brûlot social ou à l’inverse comme un mélodrame alarmiste destiné à faire pleurer dans les chaumières…

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Migrants et réfugiés, victimes du déclin du capitalisme

Avec le retour de la crise économique au milieu des années 1970, la politique d'immigration devait se réduire fortement. Les politiques migratoires devenaient beaucoup plus restrictives concernant les admissions aux frontières. Le capital continuait bien à embaucher une main-d’œuvre immigrée bon marché, malgré le chômage devenu massif, mais ne pouvait plus absorber toute la masse des étrangers se dirigeant vers les grands centres industriels.

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