Le CCI publiera prochainement une analyse de l’évolution de la situation sociale en France. 

Nous invitons nos lecteurs à participer à nos réunions publiques sur le thème :

« Mouvement des « gilets jaunes » : Pourquoi les prolétaires doivent défendre leur autonomie de classe ? ». Ces réunions publiques se tiendront au mois de janvier (les dates seront annoncées ultérieurement sur notre site).

Nous encourageons également nos lecteurs à nous adresser des courriers de prise de position et critiques de notre premier article d’analyse du mouvement des « gilets jaunes » ainsi que de notre tract réalisé à partir de cet article. Ces courriers de lecteurs seront publiés dans notre presse accompagnés de notre réponse. Bonne réflexion à tous !

Cet article fait partie d'un ensemble d'articles à travers lesquels nous projetons de traiter de la montée de la Chine et de ses conséquences pour les rapports impérialistes dans le monde. Pour des raisons de place, nous nous focaliserons dans cet article sur la "Nouvelle Route de la Soie". A l’avenir, nous examinerons plus en détail les ambitions chinoises en Afrique et en Amérique Latine, et l’ensemble de ses rivalités avec les États-Unis.

Le 10 octobre dernier, deux chauffeurs routiers de Seine-et-Marne lancent sur Facebook un appel à manifester pour le 17 novembre intitulé : “Blocage national contre la hausse du carburant”. Rapidement, leur message est relayé sur tous les réseaux sociaux, rassemblant jusqu’à 200 000 personnes “intéressées”. Les initiatives et appels se multiplient. Sans syndicat ni parti politique, de façon spontanée, s’organise la programmation de toute une série d’actions, de rassemblements et de blocages.

Dans le port de Marseille, on voit depuis quelques années des ferrys, ressemblant à de très grands immeubles, transporter des milliers de touristes à qui on propose une visite de bâtiments anciens très bien restaurés qui ont marqué les 2 600 ans d’histoire de la cité phocéenne. Mais ce mardi 5 novembre, c’est la partie abandonnée de cette même cité, à deux pas du Vieux Port, qui a été frappée par une tragédie : deux immeubles se sont effondrés dans la rue d’Aubagne en plein centre-ville, coûtant la vie à huit personnes et occasionnant de nombreux blessés.

Dans sa revue Lutte de classe n° 186, l’organisation trotskiste Lutte ouvrière (LO) a publié un long article intitulé “Bordiguisme et trotskisme” dans lequel elle stigmatise (en paraphrasant Lénine) la “maladie infantile” de la Gauche communiste : son “sectarisme”. D’après LO, ce serait cette “tare congénitale” de la Gauche communiste qui expliquerait qu’ “aujourd’hui, la Gauche communiste a éclaté entre différents petits groupes sans influence, sans avoir jamais vraiment réussi à essaimer en dehors de l’Italie”.

Pour compter ses soutiens dans sa campagne au poste de secrétaire général de Force ouvrière (FO), Pascal Pavageau a établi, avec ses collaborateurs, un fichier recensant les délégués et responsables locaux du syndicat. Le document les divise en fonction de leur capacité à appuyer sa candidature ou, au contraire, à constituer une entrave à son accession au pouvoir suprême.

En 2008, la crise financière qui a frappé de plein fouet les États-Unis, avec les faillites en cascade de plusieurs banques, a plongé subitement des millions de prolétaires dans la misère. Parmi les principaux acteurs emblématiques du secteur bancaire, Lehman Brothers, un des grands piliers du système économique américain, a brusquement fait faillite provoquant la panique dans tout le système bancaire international dont elle était un des acteurs de premier plan.

Macron tient ses promesses, des promesses martelées tout au long de sa campagne électorale, appliquées depuis sans vergogne et à un train d’enfer. Dès la rentrée, le gouvernement réaffirmait sa volonté d’adopter de nouvelles “réformes” promises par le candidat Macron. Seul bémol, ces promesses ne sont pas celles du “vent du renouveau” promis sur le plan politique ou social, celles de la croissance retrouvée, de la baisse spectaculaire du chômage et des impôts, de l’augmentation du pouvoir d’achat, d’un plus grand dynamisme dans la vie sociale et le fonctionnement de l’État.

Notre camarade Elisabeth nous a quittés à l’âge de 77 ans. Elle est décédée, suite à une détresse respiratoire qui a provoqué un arrêt cardiaque, dans la nuit du samedi au dimanche 18 novembre.

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