Au mois de janvier 1945, paraissait le premier numéro de la revue Internationalisme, l’organe théorique de la Fraction française de la Gauche communiste (FFGC) qui avait été fondée quelques semaines plus tôt lors de sa première conférence en décembre 1944.1 Ce groupe, composé d’une poignée de militants, prit par la suite le nom de Gauche communiste de France et mena, jusqu’en 1952, une intense activité politique.2 En s’inscrivant dans la co
« On a tout le savoir, toute la force économique et démographique pour dissuader le régime de Moscou. […] Ce qu’il nous manque, […] c’est la force d’âme pour accepter de nous faire mal pour protéger ce que l’on est. Si notre pays flanche parce qu’il n’est pas prêt à accepter de perdre ses enfants, de souffrir économiquement parce que les priorités iront à la production de défense, alors on est en risque ».
Avec l’opération spectaculaire du 3 janvier, enlevant dans leur sommeil, au fond d’une demeure ultra-sécurisée, le président du Venezuela Nicolas Maduro et son épouse Cilia Flores, la première puissance mondiale lançait un avertissement au monde entier : les États-Unis peuvent user à tout moment de leur force militaire écrasante pour imposer et défendre partout leurs intérêts nationaux. Le chantage, les pressions ouvertes et désormais le rapt, propres aux systèmes mafieux, ont désormais pignon sur rue au sein de l’ex-communauté internationale.
Au second semestre 2025, plusieurs pays d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine, où la misère est intense et généralisée, ont été secoués par des révoltes populaires. Ces dernières ont débuté en Indonésie en août, suivies par le Népal et les Philippines en septembre. Elles se sont ensuite propagées au Pérou et à plusieurs pays d’Afrique (Togo, Maroc, Madagascar et Tanzanie) et ont éclaté en seulement quelques mois. La colère a été attisée par la corruption, l’injustice, les inégalités et le manque de transparence, dans des pays lourdement affectés par la crise du capitalisme mondial.
La bourgeoisie ne se contente pas de chercher à directement enrôler le prolétariat dans ses guerres, elle compte aussi sur ses organisations de gauche pour pousser les prolétaires à accepter les sacrifices et à rallier telle ou telle fraction bourgeoise, jugée plus « progressiste », « anti-impérialiste », etc.
Du Venezuela au Cachemire, du Groenland au Soudan, à Gaza, en Ukraine ou au Sahel, le monde capitaliste prend feu de toutes parts. Les fusils grondent en mer de Chine, le Moyen-Orient est à feu et à sang, l’Iran s’enfonce dans un immense chaos.
Un épouvantable massacre ! La répression qui s’abat sur les manifestants en Iran n’a plus aucune limite ; le régime des mollahs, la faction de la bourgeoisie iranienne au pouvoir, joue sa survie, elle le sait et répond comme toutes les fractions bourgeoises aux abois : elle tire dans le tas ! Elle massacre comme elle l’avait déjà fait, de sinistre mémoire, lors des manifestations de 2019 contre la hausse soudaine du prix de l’essence ou lors des manifestations déclenchées par la mort de Mahsa Amini en 2022.
Le 8 janvier 2026, une montagne de déchets s'est effondrée à Barangay Binaliw, dans la ville de Cebu aux Philippines, écrasant des vies sous des tonnes de déchets capitalistes.
Le raid militaire américain sur le Venezuela, samedi 3 janvier, a soulevé plusieurs questions quant à l'ampleur de l'attaque, aux motivations du gouvernement américain et à la position à défendre en tant que révolutionnaires.
The US military raid on Venezuela on Saturday 3 January raised several questions about the scale of the attack, about the motives of the US government and which position to defend as revolutionaries. We received contributions from two different contacts, which we welcome because of their clear defence of the internationalist position in reaction to the US military strike.
Depuis sa fondation en 1975, le CCI s’est efforcé de défendre ses positions programmatiques et organisationnelles en restant fermement ancré aux acquis de la lutte historique de la classe ouvrière.
Our public meetings in December 2025 aimed to present the Manifesto published by the ICC on the occasion of the 50th anniversary of its foundation. It is mainly devoted to a global analysis of the last fifty years of capitalist convulsions and class struggle.
Notre réunion publique de décembre 2025 visait à présenter le Manifeste publié par le CCI à l’occasion du 50e anniversaire de sa fondation.1 Celui-ci est principalement consacré à l’analyse globale des cinquante dernières années de convulsions capitalistes et de lutte de classe.
Sabado, Pebrero 7, 2026, 2-5pm oras sa UK
Ang pag-atake ng US sa Venezuela, ang tumitinding banta na sakupin ang Greenland at ang muling paglulunsad ng mga atake sa himpapawid laban sa rehimen sa Tehran ay nagpapatunay na ang pinakamalakas na kapangyarihan sa mundo ang naging pangunahing salik sa pagbilis ng kaguluhan at pagkawasak, isang prosesong may kaakibat na banta ng pagkawasak ng sangkatauhan.
Saturday February 7 2026,
The Lucas Arms, 245A Grays Inn Rd, London WC1X 8QY, and online. 2-5pm UK time.
The US attack on Venezuela, the mounting threat to annex Greenland and to once again launch air strikes against the regime in Tehran confirm that it is the world’s strongest power that has become the main factor in the acceleration of chaos and disintegration, a process which bears with it the threat of the destruction of humanity.
The massacre of civilians, always a feature of oppressive systems, constantly reaches new, sickening heights under capitalism which thrashes about in its own decomposition and moral decay.
Es genügte den US-Spezialeinheiten eine Nacht, um Nicolas Maduro mitten in Caracas zu entführen und ihn in ein New Yorker Gefängnis zu sperren. Diese beeindruckende Machtdemonstration, die darauf abzielte, die venezolanische Regierung zu enthaupten, war für Donald Trump Anlass für neue Prahlereien und eine Warnung an die Welt: „Keine Nation der Welt kann das erreichen, was wir erreicht haben“!...
Le 14 décembre dernier, sur le sable de Bondi Beach, en Australie, deux hommes armés, un père et son fils, ont utilisé deux fusils d’assaut, détenus légalement, pour ouvrir le feu sur un grand rassemblement marquant le début de la fête juive d’Hanoukka.
Il aura suffi d’une nuit aux forces spéciales américaines pour enlever Nicolas Maduro en plein cœur de Caracas, et l’incarcérer dans une prison new-yorkaise. Cette impressionnante démonstration de force destinée à décapiter le pouvoir vénézuélien a été l’occasion de nouvelles fanfaronnades de Donald Trump et d’un avertissement au monde : « Aucune nation au monde ne peut accomplir ce que nous avons accompli » !