Nous publions ci-dessous la contribution de La., un camarade sympathisant du CCI, à propos des manifestations du 1er Mai. Nous partageons ce qu’il écrit, en particulier sur la nature des syndicats devenus, depuis l’entrée du capitalisme dans sa période de décadence, de véritables rouages de l’État, du sabotage des luttes et de l’exploitation, y compris ceux à visage plus radical.[1] C’est pourquoi, leur dénonciation est une des premières tâches de l’intervention des révolutionnaires.